01 juin 2008
On prend les mêmes...
... et on recommence !
Malgré le fait que le temps semble s'être dédoublé et passer le plus lentement qui lui est possible depuis le 20 mai (mais eheh le temps que j'écrive cette phrase, il a passé quand même le bougre), je vais bien finir par prendre mon avion un jour ou l'autre et donc partir vivre des aventures complètement mirifiques que je viendrais vous raconter dans mon style inimitable (naïf et retors, rapellez-vous).

Pour coller à la gigantesquicité de l'aventure, je vous invite dans un nouveau chez-moi, presque entièrement bâti de mes propres mains :
La sagesse est au coin de la rue
Cela faisait donc presque 2 ans que je bloggais ici... au-revoir petit blogounet !
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23 mai 2008
Money, money, money
20:59 Publié dans Winnie-la-potineuse | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
22 mai 2008
Où il est prouvé que LE Mur de Berlin me rend hystérique
Pour ceux ayant lu l'article consacré à mon voyage à Berlin, voilà donc mon trophée...

Et si tu retournes lire l'article, tu verras la photo de moi - toujours aussi hystérique - qui traverse le mur !
23:05 Publié dans Winnie-la-voyageuse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21 mai 2008
Dernières festivités
Voilà mes échéances sont passées.
Comme au premier semestre le bilan est très mitigé. J'ai travaillé bien sûr. Mais j'ai au fond de moi l'impression que je pouvais faire mieux.
Une première note est tombée cet après-midi concernant mon mini-mémoire : la plus basse de la classe, un 11. Le pire étant que la plupart des critiques concernaient " mon expression écrite" o_O Je suis la seule à avoir fourni des plans des lieux dont je parle, à avoir fait un devoir "personnel" où je donnais mon avis de manière "professionnelle"... mais de toute évidence ça, ça ne vaut rien à côté de la forme.
Apparemment j'ai une écriture trop naïve et retorse. C'est bien la première fois qu'on critique mon style, je sais qu'il n'est pas assez conventionnel pour des travaux d'historien de l'art (j'ai tendance à placer des tournures lourdes ou trop littéraires mais bon chassez le naturel...), on me l'a déjà fait remarquer mais jamais on ne m'a dit que cela handicapait la lecture à ce point !
Je crois qu'il est temps de tourner la page. Je n'ai donc pas de regrets d'arrêter mes études, j'arrive en fin de course là. J'étais d'ailleurs la seule de la classe à annoncer que j'arrêtais et que j'avais envie d'autre chose à présent.
Il me reste encore une UE dont je ne connais même pas le mode d'évualation (celle-ci étant dirigée par un ami de mon ancien directeur de recherches, cela ne m'étonne qu'à moitié !) et la soutenance du mémoire le 2 juin pour avoir totalement fini.
Mon ultime emploi du temps (puisqu'il n'y a plus que 4 semaines qui me séparent de mon avion !)
- samedi 24 mai : finale de la H Cup. Bon malheureusement je travaille jusqu'à 19h (ça commence à 18h !) mais normalement je devrais rejoindre un ami quelque part dans Paris.
- dimanche 25 mai : je fais le deuil de mon voyage à Taizé puisque c'est la fête des Mères. Voyage express sur Toulouse.
- samedi 31 mai : ma maman vient sur Paris, nous allons au théâtre voir du Garcia Lorca ^^
- dimanche 1er juin : spectacle de la troupe Autour de Léonardo au château d'Ecouen
- lundi 2 juin : soutenance de mon dernier mémoire
- samedi 7 juin : soirée Pizza Hut avec Pincho et Zeleia en région parisienne
- dimanche 8 juin : messe d'envoi pour les JMJ, je suis invitée par le diocèse de Nanterre ^^'
- dimanche 15 juin: Roqualies (un article consacré à cet évènement) et soirée d'au-revoir sur Toulouse
- vendredi 20 juin : normalement soirée d'au-revoir à Paris (à négocier avec la Dame)
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20 mai 2008
LE Mur sera toi, sera moi, sera nous, oui le mur sera chacun de nous
Bon plus d'un mois après, il est temps de vous raconter mon supercalifragistisexpialidocious voyage à Berlin. Tout d'abord mettons-nous dans l'ambiance avec une chanson qui m'a définitivement convaincue que les allemands savent faire de la pop...
Wir Sind Helden - Nur ein Wort
Je me suis donc levée à 3h du matin pour prendre 2 bus de nuit pour arriver à Orly à 6h30 (eh oui, voyage payé par le diocèse mais voyage Easyjet donc quelques sacrifices étaient à faire !). Je fais une spéciale dédicace au monsieur qui a essayé de me draguer dans le bus en se moquant des gens qui ont peur de nager là où ils n'ont pas pied (je suis phobique des fonds marins - oui oui c'est bien moi qui saoûle tout le monde depuis 6 mois avec mon voyage à la Grande Barrière de Corail !) et ceux qui ont peur des chevaux (je suis aussi phobique des chevaux - l'animal le plus laid du monde, à égalité avec les bébés (de n'importe quelle race) et les pattes des oiseaux pour le palmarès des pires horreurs de la Création). Bref ce fut un très grand moment.
Le pire étant qu'une fois à Orly, j'ai du attendre 1 HEURE car mon avion avait un problème technique.
C'est donc à 9h que je suis arrivée à Berlin, avec un beau soleil dans un aéroport minuscule. Grâce aux supers conseils de Lodi, j'ai pris le train tout de suite direction Berlin donc. Et je n'ai pas manqué de m'acheter un bretzel à 60 centimes d'euro dès mon arrivée histoire de célébrer mon retour en Allemagne. J'ai d'ailleurs pu constaté alors que les mendiants parlent très bien anglais en Allemagne ! Ils sont trop forts ces allemands !
Il y avait plusieurs choses que je connaissais déjà de cette ville... dont LE Mur. La chute du mur de Berlin, c'est le premier évènement historique mondial duquel j'ai un tout petit souvenir (j'avais 6 ans). Franchir le mur de Berlin, c'est aussi l'étape finale pour Paul dans Les Météores de Michel Tournier, mon livre culte, le meilleur roman de tout l'Univers. C'est le moment dramatique où... non mais vous n'avez qu'à le lire, 650 pages, ce n'est pas SI énorme que ça.
Donc j'étais OBSEDEE par LE Mur. Et très contrariée que Lodi me dise qu'il n'en avait plus une seule trace dans la ville (non mais et le respect des lieux de mémoire hein ?)
J'étais donc à moitié comatante dans mon Sbahn (l'équivalent allemand du RER soit un train tout confort où personne ne se bouscule) quand je me dis "mais c'est super bizarre cette ville, d'un côté j'ai des immeubles des années 60 et de l'autre de magnifiques bâtiments anciens... on dirait qu'elle a été coupée en deux"
Ah ben c'est ptête bien parce qu'elle l'a été, en fait. (sauf que techniquement ça ne fonctionne pas car les vieux bâtiments étaient aussi du côté Est) et là j'ai alors pensé "ptête que le mur n'est plus là, mais c'est pas grave, JE SUIS LE MUR, tout le monde est le mur en fait maintenant". (oui le manque de sommeil est une des caractéristiques essentielles des grands penseurs de ce siècle...)

Toi aussi tu as vu cette photo dans ton livre d'histoire de 3e... sisi.
Le plus frappant donc pour celui qui se promène à Berlin, c'est l'impression de se prendre un uppercut de l'Histoire à chaque coin de rue. Vous me direz que Paris aussi est une ville historique avec une anecdote à chaque coin de rue. Mais je ne sais pas, ça doit être l'habitude, je ne l'ai pas ressenti pareil.
Après avoir rempli mes objectifs à l'Ambassade d'Australie (qui gère donc les demandes de visa JMJ pour toute l'Europe), j'avais 2 heures à tuer avant de retrouver Lodi à la sortie de ses cours. J'ai donc flâné dans Berlin en utilisant mon système de tourisme préféré : suivre les beaux garçons (oui bon hein). D'ailleurs je n'en ai pas vu beaucoup malheureusement. C'est ainsi que je me suis retrouvée sur le Unter Den Linden (soit le Boulevard des Tilleuls) une espèce d'avenue géante que je n'ai pas du tout appréciée...
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Ces grands arbres, avec ces grands immeubles tout autour... BEURK beaucoup trop "américain" pour moi. Moi je préfère les petites rues sinueuses, et les points de vue typiques. J'ai donc fait une halte dans la bibliothèque où j'ai dormi comme une clocharde sur un banc...
N'empêche qu'on dirait que Blanche-Neige va sortir de la bibliothèque à la rencontre de la sorcière et de sa pomme empoisonnée (je pense que le film que j'adorais quand j'étais enfant joue un peu - sachez donc que les lieux de ce genre sont quand même très rares dans le quartier où j'étais).
Au bout de cette avenue interminable, il y avait LA PORTE DE BRANDEBOURG !
Qui est, comme son nom l'indique, une porte.
Non parce que moi je croyais - je ne sais pas pourquoi - que c'était plutôt une sorte de carousel au milieu d'une place (un peu comme l'Arc de Triomphe ou le Monument aux Morts de Toulouse - pour faire chauvin). Mais non c'est bien une porte qui ferme une place. Et grâce à mon cadrage exceptionnellement fait exprès, tu peux toi aussi le voir !
D'ailleurs qui saura me dire quel est ce bâtiment sur la même place que la Porte de Brandebourg (la classe quoi !)
Ahah, le jet d'eau cache le principal indice !
J'ai donc continué à comater en regardant les touristes se prendre en photo avec un monsieur habillé d'un uniforme de l'armée soviétique et le drapeau qui va avec...
Qu'est-ce qui est pire ? Le touriste qui se fait prendre en photo ou la touriste qui prend en photo le touriste qui se fait prendre en photo ?
Quand Berlin prend de faux airs de Venise...
Au retour, j'ai déambulé dans des milliards de petites rues, flânant sur l'île des musées, puis remontant la Spree (prononcez "Spré" sous peine de fâcher votre Lodi préférée) pour finir par tomber sur la synagogue de Berlin (non mais LA synagogue de Berlin quoi ! Quand je vous dis que l'histoire est au coin de la rue !) dans l'ancien quartier juif que j'ai vraiment a-do-ré, autour de la Oranienburger Strasse.

Non ce n'est pas une église orthodoxe comme j'ai pu le croire, c'est la synagogue de Berlin... à noter que les arcs du rez-de-chaussée sont de style "mauresque"... il y a sûrement une explication palpitante à cela mais j'ai la flemme de vous la chercher.
Je me suis ensuite baladée de cour en cour (très jolies petites cours avec des rampes d'escalier art nouveau, une vraie merveille) avant de tomber sur MA rue.
Oui, oui ma rue. Qui croise la rue du"Gros Hamburger" (la grande classe, non ?), j'aurais du me douter que j'allais finir par travailler chez Mcdo, c'était un signe !
Sachant que dans ma rue, il y a donc une énorme église dans laquelle je n'ai pas réussi à entrer. Mais surtout au coin de ma rue, il y a une charmante petite taverne, qui s'appelle Sophieneck. "Neck" étant la traduction littérale de mon nom ! Incroyable non ? J'ai donc pris un petit truc à boire dans ce merveilleux endroit FAIT POUR MOI ^^ (et mes deux autres homonymes de part le monde)
Puis j'ai rejoint l'Alexander Platz où j'avais rendez-vous avec Lodi. En chemin j'ai croisé de nombreux parcs, vraiment super agréables sous le soleil avec leurs petites fleurs.
Au détour d'une rue, je découvre la magie de Berlin la divisée... d'un côté HOP on est dans une rue banale et de l'autre c'est l'Union Soviétique qui vous fait coucou.
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Haus des Lehrers, "la maison de l'enseignant", définitivement mon immeuble RDA préféré
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J'ai donc profité pour me promener dans le quartier vraiment typé RDA qu'on voit dans Goodbye Lenin. J'ai même cru avoir croisé un vestige du mur (une marque par terre) mais j'en ai trouvé tout plein d'autres sur la place qui se croisaient avec des angles bizarres, donc ce n'était toujours pas LE mur, flûte !
L'Alexander Platz en elle-même ne m'a pas plu plus que ça, surtout que l'horloge universelle n'était pas DU TOUT à l'heure (non parce que sinon il n'y aurait que 4h de décalage avec Melbourne et je pourrais facilement téléphoner à ma maman les 6 prochains mois)
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Nous sommes ensuite allées nous restaurer avec Lodi. J'ai choisi de manger une currywurst, qui me paraissait TYPIQUE de l'Allemagne. Sauf que Lodi m'a dit qu'il s'agissait en fait d'un truc importé par les Américains après la Seconde Guerre Mondiale ! ZUT !
Puis nous sommes partis avec Lodi à Tempelhof (prononcez "templehouf"), dont elle vous a fort bien parlé sur son blog (d'ailleurs qu'est-ce qui a été décidé en fin de compte ?).
J'avoue que le bâtiment était très impressionant, surtout l'intérieur. Et là je me suis dit "mais j'ai déjà vu ce bâtiment quelque part"... et je me suis soudain rappellé de cette scène d'Indiana Jones et la dernière croisade où Indy et son papa courent dans l'aéroport pour prendre un gros zeppelin dehors après qu'Indy ait sauvé le carnet de son papa de l'autodafé, en se le faisant dédicacer par Hitler au passage. Bref j'étais donc surexcitée d'être dans un lieu où Hitler ET Harrison Ford avait tous les deux mis le pied... sauf que non en fait. J'ai appris depuis que Spielberg a préféré tourné les scènes d'Indiana Jones aux Etats-Unis et en Angleterre même si c'est bien CET aéroport là qui est censé être filmé. Pfff trop nul.
Pour la petite histoire, sachez donc que c'est au milieu du hall de l'aéroport construit par les nazis que j'ai reçu un coup de fil du Monsieur Recrutement de Mcdo qui m'a donc donné un rendez-vous pour un entretien d'embauche la semaine suivante. Ouais moi aussi je vis des moments historiques SUPRA IMPORTANTS à Berlin, faut pas croire.

Je ne sais plus trop quand mais il me semble que chronologiquement c'est par là, nous sommes allées voir le Reichstag, derrière la porte de Brandenbourg... vous savez ce truc qui a été victimé d'un incendie ce qui a donné un super prétexte aux nazis pour suspendre les libertés individuelles (rappelle-toi ton cours d'histoire de 3e). Et là vous me croirez ou pas mais j'ai VU une fille traverser le mur aussi facilement que l'on traverse une rue... normal, le mur n'étant plus là, il y a une rue à la place où un petit dallage différent du dallage normal tient lieu de panneau indicateur.

Magie de Berlin, la voiture rouge est à cheval sur LE Mur ! (symbolisé par cette ligne ridicule de pavés qu'on dirait la rigole crade au milieu de la rue Saint-Rome à Toulouse dans laquelle tu te prends tout le temps les pieds quand tu fais ton shopping)
Comme il était hors de question qu'une fille inconnue ou que des voitures aient le droit de le faire et pas moi, j'ai donc moi aussi mis ma vie en danger pour traverser LE mur.

Lodi m'a ensuite emmenée voir la plus vieille église de Berlin mais pas de chance, le temps que nous y arrivions, c'était fermé ! Je me suis donc tortillé dans tous les sens pour voir des bouts des magnifiques mosaïques à travers les grilles. Nous avons ensuite pénétré à l'intérieur de l'église contemporaine qui la jouxte pour nous retrouver au milieu d'une prière protestante ! J'ai pu d'ailleurs y entendre les premiers mots que j'ai appris en allemand (après "Ich bin Sophie" et "gutten appetite") qui sont EXTREMEMENT utiles dans la vie de tous les jours : Heilige Geist... soit "Esprit Saint". Oui ben on est une jmjiste chevronnée ou pas hein. Allez hop pour la peine, l'hymne des JMJ de Köln.
Ce qui est bien à Berlin, c'est que les gens qui font la manche dans le Sbahn
1. ont leur billet (nous avons assisté à un contrôle des billets... comme vous le savez peut-être (beaucoup de gens m'avaient prévenu avant mon voyage) les contrôleurs sont habillés en civil (le notre avait un vieux tee-shirt délavé des Ramones) et dégainent leur carte subitement pour vous surprendre ! Ben les musiciens manchots avaient leurs titres de transport !)
2. ne vous jouent pas une énième version des Amants de Saint-Jean mais du Glenn Medeiros !!!
Nothing Gonna Change My Love For You
(1988... soit en un temps où LE Mur n'était pas encore tombé !)
Nous avons donc continué à nous promener vers le zoo où j'ai réalisé que vivait KNUT le héros national allemand, presque aussi connu en nos contrées que Schnappi, Das Kleine Krokodil ou Ramstein... tous ces gens ayant eu leur heure de gloire au début des années 2000.
Malheureusement l'entrée du zoo était payante et de toute façon ça fermait donc je n'ai pas vu Knut. Une super chanson pour se consoler.
La fatigue commençait à se faire vraiment sentir mais grand bien m'a pris d'accepter d'aller voir la fontaine rigolote dans le centre commercial à côté de la station de Sbahn car j'ai découvert toute émotionnée UN MORCEAU DU MUR.
Il était affreusement moche et tout taggé mais l'émotion fut quand même là. LE MUR QUOI. La quête ultime de mon voyage. Je peux mourir en paix. (ou attendre d'avoir pleuré à la Grande Barrière de Corail car les poissons me font peur)

LE Mur de Berlin rend donc les gens super beaux comme vous pouvez le constater

Après cela, il ne nous restait plus qu'à retourner à l'aéroport, mes pieds refusant de me porter encore bien longtemps. Nous avons fait une petite halte à la gare de verre géante, louée par mon parrain lors de tous nos repas familiaux de cette année... à l'intérieur, nous avons découvert le Mc Café (oui je sais j'aurais pu en profiter pour aller chez Burger King et moi je vais bêtement dans un truc qui existe chez nous et dans lequel j'aurais passé 70% de mon temps ces deux derniers mois) et surtout la MEILLEURE INVENTION ALLEMANDE DU MONDE ENTIER : le libre-service en boisson gazeuse.
Les Allemands sont des gens TRES malins. Vous payez pour le verre en carton qui vous donne le droit d'aller vous servir autant que vous voulez. Sauf que de toute façon, après un verre, vous n'avez plus soif. C'est un peu comme la mousse au chocolat à volonté du Bistrot Romain, c'est une question de volonté. (d'ailleurs sachez qu'ils ne la servent plus dans cette espèce de coupe GEANTE bleue mythique. On vous amène une bête mousse au chocolat et vous devez DEMANDER une seconde histoire de bien vous culpabiliser alors que vous avez payé 3 EUROS de plus pour avoir droit de vous resservir sans culpabiliser justement). Trop malins ces allemands.

Puis nous avons honoré la boutique de Donuts que nous avions croisé au moins 1500 fois dans la journée un peu partout dans Berlin... le choix fut un peu décevant par ailleurs.
Nous avons donc ensuite pris le Sbahn "rapide" pour l'aéroport du bout du monde où j'ai laissé Lodi avant de reprendre mon vol retour... c'était mon premier vol de nuit en avion (je n'avais pas de hublot de retour du Canada et puis j'avais un Ju' fraîchement rencontré que "non on était pas ensemble, on est juste collés l'un à l'autre toute la journée, mais ça ne veut rien dire" juste à côté de moi, ce qui a légèrement attiré mon attention pendant les 6 heures de vol) DIEU QUE C'EST BEAU ! *
J'ai hâte de voir les lumières de Melbourne se dessiner dans la nuit noire et profonde (pourvu que j'ai le hublot !)
Et pour vous remercier d'être arrivés au bout de l'article le plus long que j'ai jamais écrit sur ce blog, un petit clin d'oeil à Lodi (oui ça manquait de liens pour aller chez elle dans cet article non ?) qui est devenue complètement hystérique quand nous avons entendu Nena au Mcdo Café. (je sais que ce n'est pas la bonne chanson mais je préfère celle-là !)
23:55 Publié dans Winnie-la-voyageuse | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
17 mai 2008
Il est mien...
Hier soir est arrivée la nouvelle que j'attends depuis le début de la semaine en tremblant à chaque jour qui passait...
J'AI MON VISA WORKING HOLIDAY !!!
En gros c'est un visa qui m'autorise à entrer et sortir du territoire australien pendant un an à partir de la première entrée. J'ai aussi le droit de travailler mais pas plus de 6 mois avec le même employeur et je n'ai pas le droit de suivre des cours ou de faire un stage pendant plus de 4 mois.
Il se trouve que ça colle pile poil à mes souhaits (stage de 4 mois, séjour de 6 mois, dont 5 où j'ai besoin d'un job) en me permettant de voir venir tranquillement puisque j'ai 6 mois de plus à ma disposition.
Pour les intéressés, il coûte 190 dollars australiens soit 116 euros. La demande se fait sur internet, en anglais et le visa est électronique donc il n'y aura rien sur mon passeport, sniff. Et si on vous demande si "vous avez l'intention d'aller dans un hôpital", il faut SURTOUT répondre NON. "J'irais si j'ai un problème" n'est pas une réponse que connaissent les australiens !
Cela dit n'ayant participé à aucun crime contre l'humanité et n'ayant pas de dettes envers l'Etat australien, je savais que ma candidature avait de grandes chances d'aboutir !
En tous cas, une fois réglés mes problèmes de banque (sic), tout sera prêt administrativement !
Vous pourrez d'ailleurs me laisser de l'argent sur un compte français international duquel je pourrais retirer sans frais !
Pour donner quelques nouvelles, j'ai encore une dissert à rendre et un oral lundi et puis JE SUIS EN VACANCES !
Et j'ai remporté hier le concours de "danse disco" chez Lush (ce qui explique la musique qui accompagne cet article) pour ma première vraie party (une party est donc une soirée pour une journée spéciale avec des cadeaux, des concours, des animations, à boire et à manger dans la boutique, des costumes, et un décor de fou)... promis je vous montrerai des photos de cette soirée magique et de ma merveilleuse ondulation de bassin qui a ébloui les jurés... AHAH je savais bien que mes grosses hanches me serviraient bien à quelque chose un jour !
07:46 Publié dans Winnie-la-voyageuse | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06 mai 2008
Sur place ou à emporter ?
The Editors - Racing Rats
Vous saviez vous que j'étais une tueuse de la friteuse ? C'est ce que j'ai découvert lors de mon premier jour chez Mcdo... avec aussi le fait que pour les grands clowns américains, je faisais du 48 - ce qui fait toujours plaisir.
Bon la tueuse de la friteuse s'est accessoirement plaqué la panière à frites pleine d'huile bouillante sur le bras ce qui donne un petit tatouage tout à fait seyant... cela dit ma binôme de caisse a EXACTEMENT la même sur le bras (qui marque toujours 3 mois après, youpee, je suis marquée à vie !) que j'ai agrémenté ensuite d'un ENORME coup de soleil sur l'autre avant-bras en faisant une petite sieste lundi aux Tuileries.
Bref j'ai des avant-bras ridicules. Peut-être pas autant que le jean super craignos (mon jean "Pradal" plein de tâches de peintures) que j'ai enfilé ce matin en le prenant pour un autre car n'ayant dormi qu'une heure et demie pour finir le mémoire, je n'avais pas vraiment les yeux en face des trous. Du coup je me suis pointée dans l'enceinte du musée le plus prestigieux du monde avec mon jean atroce, mes avant-bras ridicules et des relents de friture... non mais un jour j'aurais vraiment de la classe... ou pas.
Mais le mémoire est fini AYE. Bon techniquement je dois continuer à y travailler pour le mettre en ligne à l'Ecole mais j'ai réussi à pondre 55 pages sur la conservation préventive dans les chapelles des châteaux-musées, dont 30 PAGES sur le climat (que mon chéri a avalisées, oui c'est FOU j'ai fini par faire un truc dans un domaine similaire à celui de mon chéri, alors qu'au départ tout nous séparait !), autant vous dire que je suis super fière de moi.
Et d'ici 15 jours j'ai 2 devoirs à rendre que je n'ai pas commencé la moindre recherche puisque je me consacrais uniquement au sacro-saint mémoire. Mais ça va aller. J'ai juste un peu de mal à réaliser que c'était THE ultimate one ce petit mémoire.
Mon travail à Mcdo se passe relativement bien. Relativement car je n'ai pas encore acquis tous les réflexes mais je n'ai pas fait de grosse bourdasse non plus et globalement j'aime bien mon travail (pour te rassurer Ingrid, on m'appelle par mon prénom, tout le monde dit tout le temps "merci" et "s'il vous plaît" et les gens viennent spontanément me donner des petits tuyaux, rien à redire au niveau du staff !). En plus j'ai de suite senti qu'une grande histoire allait commencer entre moi et cet établissement où le code d'accès est la date de mon vol pour l'Australie. Sans compter qu'un de mes premiers clients fut un MAGNIFIQUE australien (je l'ai reconnu à l'accent) histoire de me motiver encore plus à m'accrocher et à apprendre tout ce qu'un super équipier polyvalent doit savoir (comme de mettre un hamburger droit dans un sac trop étroit ou de réaliser une petite pointe parfaite au bout du sundae - réalisable seulement par des professionnels, ne le faites pas chez vous).
Comme je fais la demande pour mon visa pour pouvoir rester un an à faire des boulots merdiques en Australie d'ici demain, croisez fort les doigts pour que je l'ai rapidement ^^
Question potins, Ju' sera au chômage à partir de demain, il faisait de l'interim dans une boîte qui n'a plus besoin de lui ! Il va donc chercher un nouvel emploi pour les deux petits mois qu'il reste avant qu'il me rejoigne à Melbourne, toujours en interim mais peut-être avec des collègues un peu moins... envahissantes.
Auré n'a pas été reçue au concours de l'IFROA. Elle continuera donc à Liège l'année prochaine son école. Elle cherche en ce moment un nouvel appart chauffé en hiver, avec de l'eau chaude et pas de cafards...
Ce sera tout pour aujourd'hui. Ah non. Je finis à 18h dans mon Mcdo samedi soir, étant non loin du RER A, je compte essayer d'attraper le train de 18h18 donc de venir à Toulouse samedi soir tard, dimanche et lundi. De toute façon il faut que je vienne voir nos nouveaux bébés chats (4 cette année !) *_*
23:53 Publié dans Winnie-la-potineuse | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
27 avril 2008
Et tu attaches tes cheveux hein !
Weezer - Pork and Beans
Bon comme vous le savez, mercredi je n'ai pu vous raconter ma vie palpitante car j'étais à Berlin.
Peut-être qu'un jour j'aurais le courage de vous raconter ce très chouette voyage très fatigant où je me suis rendue compte que "ich bin Berliner... Mauer".
En attendant une nouvelle semaine encore plus palpitante s'ouvre à moi :
Winnie arrivera-t-elle à rédiger les 2 pages et demi qui termineront sa troisième partie d'ici demain matin ?
Demain Winnie arrivera-t-elle à coincer la régisseuse d'E. qui doit lui imprimer des courbes climatiques DEPUIS UN MOIS mais n'est jamais là ou imprime des courbes inexploitables après un mois de harcèlement ?
Demain Winnie aura-t-elle le droit de choisir ses horaires de travail pour la semaine ? Va-t-elle déjà recevoir son uniforme ? Te dira-t-elle pour quelle compagnie américaine représentée par un grand clown écossais elle va travailler pendant 1 mois et demi ?
Aaah que de suspense.
Voilà donc sinon je vais travailler chez l'ami Ronald jusqu'au 20 juin. Le monsieur de la sandwicherie ne m'ayant jamais rappelé, pas plus après que je l'ai appellé MOI pour lui dire de me rappeler. J'ai donc contacté le monsieur de Mcdo qui après un entretien mystique comme je suis la seule à en vivre je parie (votre recruteur vous a déjà raconté pendant des heures tout ce qu'il a pensé de positif des JMJ de Paris alors que de toute évidence il n'est pas catholique ?) m'a embauchée vendredi matin ^^ Faut dire que je lui ai sorti le grand jeu avec des ongles nickel chrome (ça faisait des semaines que je m'interdisais de toucher à mes doigts pour un éventuel entretien) et mes cheveux tout bien attachés - comme ma maman m'avait dit - même la petite mèche de l'angoisse qui rebique et ne veut pas rester sagement coincée dans la barrette avec la grande mèche de l'angoisse, concept inventé par "mon" coiffeur pour rendre ma frange plus funky ("je vous fais une mèche plus longue en plein milieu" "ah oui super" - de toute évidence les coiffeurs ne savent pas sentir l'ironie).
Je me rends demain matin au Mcdo de l'Hôtel de Ville pour déposer mes papiers et connaître un peu mieux à quelle sauce je vais être mangée ? Vais-je travailler jusqu'à 19h que la Dame va râler car je serais en retard de 5 minutes pour faire cuire sa soupe ? Vais-je être en caisse ? Au nettoyage ? En cuisine (le truc qui me fait le plus peur car je peux faire plein d'accidents là-dedans) ? Vais-je survivre au rythme effréné qu'on m'a promis ? Vais-je devoir me laver les cheveux 2 fois par jour à cause des odeurs de friture ? (ce n'est pas très grave, j'ai du shampoing Lush à ne plus savoir qu'en faire entre ce que j'ai gagné à la boutique et mes milliers d'échanges avec les lushettes)
Pendant mon entretien d'embauche, Auré passait son oral de l'IFROA. Ca s'est beaucoup mieux passé que l'année dernière mais comme ils ne retiendront que 3 candidats sur 17, toute erreur peut être fatale. Or Auré ne savait pas qui était Mr Lemoine, un illustre peintre qui a secondé Lebrun pour les plafonds de Versailles (je fais ma belle car mon ancien directeur de recherches en a vaguement parlé hier dans sa magistrale communication à Aix). Or ne pas connaître Versailles, pour qui veut faire de la lèche à un parisien, est une faute impardonnable. (surtout ne repétez à personne que Versailles, je n'y ai encore jamais mis les pieds, je sais, je suis une dix-septièmiste "de talent".)
Nous aurons les résultats des épreuves d'admission (à côté de l'oral, elle avait 4 jours pour réaliser une copie de tableau, elle en a encore jusqu'à mardi) mercredi soir. Si je ne vous dit rien, c'est qu'elle ne l' a pas eu et qu'elle devra supporter une année de plus nos joyeux voisins belges.
Parce qu'il faut bien que j'en parle un peu quand même, vu que c'était le mini-évènement de ma semaine, j'ai donc retrouvé, avec effusions de joie de part et d'autre, mon ancien directeur de recherches pour un séminaire à Aix. Lequel ancien directeur, attention, m'a adressé 3 mots de toute la journée, ce qui m'a rassuré sur l'estime que nous nous portons mutuellement. Ce n'est pas comme si je l'avais harcelé pendant un an ni comme s'il avait parlé d'un des retables que j'ai étudié sous sa direction. Ni comme si je me trouvais à des billions de kilomètres de là où j'étais censée me trouver (à Bordeaux donc), dans un séminaire a priori pas fait pour moi, puisque je ne fais pas de la recherche (car si j'en faisais, je devrais la faire avec lui logiquement).
Le seul retable dont il a été question dans cette journée qui pourtant, selon la brochure de l'école, "était consacrée aux nouvelles recherches sur les retables XVIIe en Provence". Un pauvre petit retable toulousain donc, sur lequel tout a déjà été dit ou presque par mon ancien prof il y a 15 ans, fut donc vaguement évoqué... non pas que les conférences ni les visites de cette journée à Aix ne furent pas intéressantes. Mais j'ai pas signé pour ça, quoi. Je me sens un tout petit peu lésée.
Il me reste encore une journée le 17 mai, que je sècherais bien pour raison de "ultime réunion nationale des JMJ à Paris" si je savais ce que je devais rendre exactement et comment je vais être évaluée. Et si j'en crois les actuelles étudiantes du professeur qui organise le séminaire, qui sont toujours en train de courir derrière leur sujet de dissert des partiels de janvier, mon petit doigt me dit que je vais encore avoir affaire à une UE fantôme, à laquelle j'aurais 15 comme par magie. De toute façon le 17 mai, journée consacrée aux "pratiques du sacré et à la patrimonialisation au XVIIIe siècle", on parlera peut-être de retable vu que ce n'est pas le sujet !
Mis à part ça, le mémoire est presque fini, puisque si je suis courageuse, j'aurais rédigé les 2/3 cette nuit. Il me reste une semaine et demie pour rédiger une dizaine de pages... si je réussis à résoudre ces problèmes d'impressions de courbes climatiques qui se posent depuis plus d'un mois. Mais j'ai confiance en moi et en ma maîtrise du harcèlement de grand ponte, je vais y arriver !
Sur ce, je vous laisse, j'ai mes 2 pages et demie sur le feu.
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18 avril 2008
Le programme des festivités
Ca y est, toutes mes dates d'examen ou presque sont tombées...
Le 6 mai : rendu du mémoire tout court (le plus gros mais après c'est le marathon)
Le 14 mai : rendu du mini-mini-mémoire pour le séminaire de Cluny sur l'exposition Trésors de Slovaquie Orientale aux Jacobins de Toulouse
Le 19 mai : dissertation à rendre en Arts Décoratifs sur "les analyses scientifiques et mesures de conservation pour une expositions d'arts décoratifs du XVIIe siècle"
Le 19 mai : oral de "Restauration de peintures"
Le 20 mai : soutenance du mini-mini-mémoire
Il manque encore la soutenance du mémoire tout court. Comme ma personne ressource est enceinte, normalement ça devrait être autour de la première semaine de juin...
Et dire que j'aurais pu prendre mon billet d'avion plus tôt... mais maintenant je me suis engagée à faire une communication le dimanche 15 juin à Roqueville sur le retable de la chapelle.
Et en hommage à Sunglow qui a signé le 500ème commentaire de ce blog, un petit tube du grenier signé du plus célèbre boyband irlandais ^^ (en même temps - et heureusement - ce fut le seul)
12 ans d'âge quand même, ça ne nous rajeunit pas tout ça !
(et au moment de l'attaque foudroyante du spot venu tout droit de l'hyper espace, devant à gauche mon préféré qui a quitté le groupe au bout de quelques mois pour une époustouflante carrière solo (!) si mes souvenirs sont bons !)
Et non mes goûts n'ont pas TANT changé que ça, puisque ce que j'ai préféré, ce fut cette fabuleuse reprise de Father & Son du très grand Cat Stevens. (je vous conseille d'aller voir ce clip d'anthologie où les Boyzone ont de la lumière de feu dans les mains et prennent des poses super viriles ! Aaaah ce gros agglutinement à la fin, aussi beau que dans mon souvenir !)
Qu'est-ce qu'on dit ? MERCI SUNGLOW !
21:42 Publié dans Winnie-la-potineuse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 avril 2008
Du poil de la bête
La bonne nouvelle du jour c'est que la première partie de mon mémoire est achevée !!! (bon cela fait 3 jours et il y a des minies modifications à faire bien évidemment).
L'autre c'est que depuis le début de la semaine, je retrouve plein de vieux trucs sur le net... comme ceci : (spéciale dédicace à ma maman)(attention ça dure 24 minutes)
>
Oui, oui c'est bien HANS MON HERISSON
Et j'ai même pas fait exprès de le trouver en espagnol :p
Je ferais un article entier sur le majestueux Jim Henson (il faut aussi que je vous parle d'un magnifique film australien primé à Cannes) et vous signale que deux des épisodes des Monstres et Merveilles - en français cette fois-ci - sont visibles sur Youtube à partir de ce lien.
Voilà ça agrémentera vos longues soirées d'hiver-printemps-onsaitpastrop.
Et quand vous aurez tout regardé, vous pourrez alors aller tout écouter ici
OUI OUI LA PETITE JOSETTE EN VERSION INTEGRALE.
Trop la classe.
Dans les vieux vieux vieux trucs un peu moisis, j'ai aussi trouvé des photos de mon "fantasme du lycée" et ahah je n'avais pas ri comme ça depuis des millénaires. Ahlala qu'on est bête quand on est au lycée quand même.
Pour donner quelques nouvelles :
J'ai eu un entretien avec le patron d'une jolie petite sandwicherie à côté de l'Olympia, il m'appelle lundi prochain et je ferais un essai. Sinon Mcdo m'a appellé (je les rappelle après mon essai s'il n'a pas été concluant). En gros sur les 35 CV que j'ai envoyé, j'ai eu donc 5 réponses, 2 positives et 3 négatives. Après est-ce que les positives sont des "offres raisonnables" c'est un autre débat...
Le diocèse de Toulouse m'envoie à Berlin mercredi prochain régler les derniers problèmes de visa !!! Bon je pars à 6h du matin (ce qui veut dire départ de ma chambre douillette à 4h le temps de prendre mes 2 bus de nuit pour arriver jusqu'à Orly) et je reviens dans la soirée mais quelques heures je vais pouvoir respirer l'air berlinois ^^
Je descend sur Toulouse ce week-end pour les anniversaires. Dites merci à Paige l'australienne qui est partie en week-end, faisant tomber à l'eau la vidéo-conférence avec Tours où je devais être par obligation professionnelle. Sinon j'arrivais vers 16h seulement à Toulouse le dimanche. Bon pile poil pour le plat principal me direz-vous ^^'
J'ai des milliards de courbes climatiques à analyser pour la deuxième partie du mémoire... non non je ne désespère pas.
Julien viendra sur Paris le grand week-end du 1er mai pour m'aider à finir le mémoire. Je compte l'emmener dans mes châteaux (officieusement surtout pour faire des photos) et aux 30 ans de mon cousin Gérald.
J'ai un logement à Melbourne : je serais hébergée par les Petites Soeurs des Pauvres dans un des quartiers Nord de la ville. Les soeurs peuvent m'accueillir "jusqu'à quand je veux" donc peut-être que j'y resterais jusqu'en décembre, je verrais. Je suis en train de me renseigner sur les connexions internet possibles sur place ^^'
Nous avons établi un mini-programme après les JMJ avec Julien : le 21 juillet Brisbane, du 22 au 24 la grande barrière de Corail et le 24-25 Merewether là où vivent mes petits Silverchair les malpolis. Bien évidemment je reprendrais tout cela dans mon futur blog spécial Australie.
J'ai aussi décidé de me "forcer" à blogguer le mercredi histoire de vous donner quelques nouvelles quand même.
A mercredi prochain donc ;)
22:52 Publié dans Winnie-la-potineuse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note












































